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Témoignages

Depuis 2006, nous intervenons au sein du monde professionnel, tout secteur d'activité confondu (banque, pharma, chimie, santé, PME, professions libérales ...)

Témoignages après nos interventions

Les auteurs des témoignages ont autorisé leur publication
Après participation aux séminaires ateliers de prévention de l'épuisement professionnel
"Je me suis rendu compte que le Burn Out peut arriver à n’importe qui et surtout à ceux qui sont (les plus ) engagés."
"Je parviens à faire des diagnostics plus clairs et plus précis et j' ose mettre le patient en congé de maladie."
"J’ai compris l’importance de changer sa croyance pour se comprendre et comprendre les autres. Ce qui demande de la remise en question."
"J’ai pris des décisions concrètes pour me préserver et, par ricochet, cela va préserver ma famille et mes patients."
"Je fais la difference aujourd’hui entre l’important et l’urgent, ce qui me permet de mettre des limites."
"Ce genre de formation, c’est tout simplement fascinant. Les changements à faire coûtent peu et ça fonctionne bien!"
"Je retiens et répète à qui veut bien l’entendre qu’il faut “respecter” le temps et non le gérer. Belle leçon, cette petite phrase."
"C’est bluffant et impressionnant, j’ai élargi mes capacités par de “petites actions”."
"On n’est pas seul ! et nous sommes tous différents… partager (vs vieux loup solitaire)."
"Cette formation est enrichissante car j’ai plein d’idées qui germent."
"Le Bonheur du métier. Le plaisir d’avoir pu aider.Tenir compte du côté psychologique du métier, rester ouvert avec pudeur et relativiser."
"Ces techniques peuvent servir dans la vie de tous les jours."
« J’ai senti que c’était le moment d’arrêter le coaching lorsque j’ai pu porter un regard distancié sur ce qui c’était passé, sans que ce regard soit un ressassement angoissant des événements qui s’étaient produits. La démarche de coaching m’a permis de comprendre que mon burn out était finalement l’aboutissement d’un processus dont les racines remontaient à 2 ans en arrière au moins. C’est un mouvement qui m’a happé sans que je m’en rende compte, jusqu’à ce qu’il soit trop tard, une sorte de scénario que j’ai dû jouer sans pouvoir y échapper, un tourbillon qui vous aspire : une prise de poste « logique » comme directeur du contrôle de gestion après un parcours professionnel sans heurt d’une dizaine d’année, dans un contexte heureux de développement continu de l’activité, puis très rapidement (2 ou 3 mois après cette prise de poste) la participation à un vaste projet de réorganisation du Groupe dans lequel je dois jouer un rôle clé auprès d’un membre du Comité de Direction lui même en ascension rapide -les réunions secrètes à des heures tardives , après des journées bien remplies déjà, où l’on fait et refait sans cesse les organigrammes, avec le sentiment diffus de s’être fait embarquer dans quelque chose qu’on a du mal à contrôler-, et soudain l’arrêt brutal du projet qui disparaît devant les urgences dramatiques de la crise financière, suivi des premières conséquences d’un plan de redressement avec un plan social qui réduit les effectifs trop rapidement et démotive les survivants, la pression croissante du Groupe sous le joug d’une nouvelle direction venue dans l’urgence redresser une situation financière catastrophique (mise en place d’une organisation matricielle harcelante avec une augmentation des rythmes de reporting et un feedback négatif permanent sur le travail fourni par mon équipe), les « soldats » qui commencent à tomber autour de vous (un adjoint qui s’effondre en burn out et est arrêté plus de 6 mois), jusqu’à l’aboutissement final où ma hiérarchie, au pied du mur, me dessaisit de ma responsabilité sans avoir jamais réagi avant, malgré mes alertes lancées depuis des mois et qui me remplace par quelqu’un de plus « frais ». On sort nécessairement transformé d’une telle épreuve, et j’ai le sentiment que l’accompagnement par un coach tout en restant à l’intérieur de l’entreprise m’a permis personnellement d’éviter le pire, c’est-à-dire l’effondrement total de soi. Je ne pense pas pour autant être devenu blindé, mais plus résistant, pas forcément insensible pour autant. »
Mme C.A. directrice d’une entreprise dans le secteur des soins de santé, 7 mois après l’intervention de l’Institut en 2007.
En 2006, nous avons eu dans le groupe mentionné, 4 départs dus au burn-out ainsi que deux maladies de longue durée, l'une somatique et l'autre due au burn-out. L'état général des trois équipes était un état que vous avez pu constater, de fatigue, de manque d'enthousiasme, et de difficultés de coopération. Par ailleurs, le positionnement de la hiérarchie (..) était (également) source de stress. En 2007, je peux constater ce qui suit: L'absentéisme est quasi inexistant dans le groupe des référents. J'ai poursuivi le travail avec les trois équipes: elles sont les trois à des niveaux différents dans un travail de construction et de réorganisation extrêmement positif. Je peux constater plus de rigueur dans la manière de fonctionner ensemble, de s'organiser pour planifier le travail de manière plus efficace, pour avoir un souci commun des clients (connaissance transverse de la clientèle). Chaque équipe avance à son rythme, et en même temps elles revendiquent beaucoup des moments pour se retrouver entre équipes et pour s'inspirer les unes des autres. Il est important de relever que sur le plan de la "productivité", celle-ci a augmenté (en chiffres) de manière significative depuis cet été. Je tiens à vous préciser qu'un des indicateurs que toute l’entreprise va bien, est que l'enthousiasme et l'esprit de coopération est bien présent et que moi-même j'ai beaucoup de plaisir et d'énergie pour poursuivre la route avec ces belles personnes!
Elisabeth Pilosu - Responsable Développement RH – Merck Serono France.
Merck-Serono France, filiale du groupe chimique et pharmaceutique allemand Merck KgA a vécu ces dernières années des réorientations stratégiques, des fusions-acquisition, des cessions d’activité, qui ont fortement bousculé l’organisation et les équipes. Dans ce contexte fort de changement, les individus peuvent être fragilisés par un climat d’incertitude permanente, une perte de sens, une surcharge de travail pour certains, … Autant d’éléments qui peuvent conduire à des situations de souffrance au travail ayant un impact sur les individus et également sur «l’efficacité de l’organisation». Sensibilisée à cette problématique par la DRH, la Direction de Merck Serono France a décidé de prévenir et de prendre en charge les risques liés à ce contexte d’incertitude et de changement. Accompagnée par le docteur Patrick Mesters depuis fin 2007 (European Institute for Intervention and Research on burn out – Bruxelles.), la Direction des Ressources Humaines a conçu et déployé des cursus de formation/sensibilisation sur ce thème. La première étape de la prise en considération de ces problématiques en entreprise passe en effet par une information/sensibilisation des tous les acteurs. Dans un premier temps, les équipes RH ont toutes été formées et outillées pour détecter et traiter les situations de souffrance dans l’organisation. Le Middle Management a également été sensibilisé à ce phénomène de société : à ce jour plus de 80 managers ont été informés et formés sur cette thématique au sein de Merck Serono France. Les retours sont très positifs, le sujet est moins tabou, les managers ayant compris leur rôle dans la prévention des risques (via les conditions de travail) et possédant désormais les leviers d’actions possibles (prévention, détection, relais pour la prise en charge) Le Docteur Patrick Mesters intervient régulièrement en animation de formations collectives, mais également en coaching individuel pour accompagner certaines personnes fortement exposées ou en danger.
Au terme des séances de Coaching, j’ai appris à faire la différence entre "Vivre et Etre Vécu". Je me surestimais comme si je n’avais pas de limites, comme si j’avais la capacité de porter n’importe quel poids, aussi longtemps que je le voulais, à n’importe quelle vitesse et aussi loin que je l’avais décidé. Au terme de ce coaching, je reconnais avoir acquis aujourd’hui une expertise dans la connaissance de la conscience de moi. J’ai la conviction que je peux obtenir plus en faisant moins. Accepter mes propres limites n’est plus le signe d’un échec personnel.